fédération 64

 


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SECTION DE PAU

Bureau Exécutif :

 

Y. URIETA,
Membre du Conseil permanent national

Coordinateur Région Aquitaine,

J. ALLIEZ-CHIROS, Membre du Conseil national

A. BEGUE, Membre du Conseil national

G. VOIEMENT, Secrétaire et membre du Conseil national


Pour nous joindre: lagauchemoderne64@yahoo.fr

 

 Qui sommes-nous ?

 

Des hommes et des femmes animés des valeurs qui sont : le progrès, l'équité, la solidarité et la justice sociale,

  • Nous refusons les vieilles idées du tout-Etat de l'assistanat et de la déresponsabilisation individuelle;
  • Nous défendons la responsabilisation des citoyens, la dynamisation des entreprises, la modernisation de l'Etat, la maîtrise des finances publiques, la construction de l'Europe politique et l'ouverture de la France sur le monde;
  • Nous soutenons le camp de la réforme institutionnelle et sociale, contre celui du conservatisme;
  • Nous sommes socio-libéraux.


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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 19:02

Chères Amies, Chers Amis, 

 

 

Vous voudrez bien prendre connaissance de la lettre de Michel Suchod,

 

Secrétaire général de La Gauche Moderne

 

Cordialement,

 

 

Lettre de Michel Suchod aux adhérents et sympathisants,


Chers amis,


Vous avez reçu, le 6 janvier, une lettre de Jean-Marie Bockel, expliquant le sens de son choix : s’engager, avant la tenue des débats de notre congrès, auprès de Nicolas Sarkozy,
pour participer à sa campagne.
Après l’écho médiatique donné à ce ralliement, l’ampleur des réactions, et parfois du
désappointement de nos adhérents et sympathisants, me conduit à vous donner mon
sentiment sur ce choix, comme sur les raisons invoquées pour le justifier.
Je vous parlerai sans détour, La Gauche Moderne s’est constituée comme parti de gauche,
participant à ce titre, à l’Ouverture, elle n’a pas, aujourd’hui, de raison, une fois l’Ouverture
refermée, de réagir comme un parti de la droite traditionnelle.
I – Avant 2007
Les militants de La Gauche Moderne ont douloureusement vécu, quel que soit l’endroit où
ils se sont trouvés, la façon dont la gauche traditionnelle a géré et s’est proposé de gérer le
pays depuis des années. Ils ont tenté, qu’ils se soient trouvés au PS ou ailleurs, d’amener la
gauche à être à la hauteur des défis de notre époque.
II – La Gauche Moderne au Gouvernement
Mais La Gauche Moderne n’a pas voulu soumettre le nécessaire redressement de notre pays
au succès de ses tentatives de faire progresser la gauche traditionnelle. La situation du pays
nous semblait trop grave pour différer des réformes indispensables.
C’est pourquoi, lorsque, venu de la droite, un homme qui se présentait comme un véritable
modernisateur a été élu à la Présidence de la république et a proposé un programme de
réformes rencontrant une partie significative des préoccupations de La Gauche Moderne,
celle-ci a accepté l’Ouverture. Elle est venue au gouvernement pour renforcer la base
politique en faveur de la réforme juste.
Un peu à la manière du SPD allemand, qui au sein du gouvernement à majorité de droite et
de centre droit d’Angela Merkel, accomplissait une politique de réformes, dont on peut
encore juger aujourd’hui de l’utilité pour l’Allemagne. Mais aux antipodes de la démarche,
d’Éric Besson, qui a fait le choix de changer résolument d’optique, en rejoignant l’UMP,
dont il est devenu un des dirigeants principaux.
La Gauche Moderne, elle, n’a pas choisi de changer d’idées et de références, bien au
contraire, elle a voulu prouver la validité de ses idées d’origine. Elle est restée de gauche, et
n’est de ce fait devenue ni une formation de droite, ni même de centre droit.
Du reste, Nicolas Sarkozy ne nous le demandait pas, bien au contraire.
En recevant notre Bureau Politique National le 7 mai 2009, le Président de la République
nous a exprimé clairement son point de vue : « Je ne suis pas de gauche. Je ne vous demande
aucun engagement, aucune promesse, je n’en fais aucune moi-même. Je vous demande avant
tout d’être et de rester de gauche, de rester vous-mêmes, c’est ainsi que votre démarche
prendra tout son sens ». Nous partageons sa vision de notre rôle dans la majorité, et nous
sommes restés nous-mêmes.
III – 2010 : L’année du basculement.
C’est pourquoi, en janvier 2010, percevant chez ses partenaires une évolution vers des
positions conservatrices de droite traditionnelle, dont la tentation était très perceptible, La
Gauche Moderne, par une Lettre Ouverte à ses partenaires de la majorité présidentielle
qu’elle a diffusée nationalement, a mis en garde ces derniers contre cette dérive. Elle les
prévenait que leur retour au bercail, vers la ligne traditionnelle du RPR, ne pourrait que
mettre fin à la politique de Réforme Juste, dans laquelle le pays s’était engagé sous
l’impulsion du Président de la République. Cette politique qui avait notamment été exprimée
avec force dans le premier Discours de Toulon par le Président de la République, le 25
septembre 2008. Nous avons fait tout ce qui était en notre pouvoir pour peser en faveur du
maintien de l’orientation politique sur la base de laquelle l’Ouverture s’était réalisée et qui
justifiait notre présence et notre action.
Cette régression que nous avons pointée du doigt, a malheureusement eu lieu sous nos yeux.
Elle s’est manifestée, tout d’abord, par des mesures limitées, comme le renoncement aux
objectifs ambitieux du Grand Emprunt. Puis ce fut le retour vers une politique économique
qui renonçait à l’équilibre dynamique en faveur de la création de richesse et l’association des
salariés au partage de la richesse nouvelle, que proposait le Discours de Toulon. La
déclaration comme intangible du bouclier fiscal et l’annonce de mesures à venir pour réduire
encore les impôts des plus fortunés ont suivi.
Enfin le discours de Grenoble d’août 2010, dont les accents mais aussi les mesures avaient
été empruntés à l’extrême-droite a naturellement précédé le remaniement ministériel, qui
conduisit à la fin de l’Ouverture et au renvoi de La Gauche Moderne du gouvernement. La
modification de la politique menée devint, ensuite, de plus en plus forte et visible.
IV – 2011 : La tentative de l’Alliance
Nous aurions pu enregistrer la rupture voulue par le pouvoir, et renoncer. Ce n’est pas la
voie que nous avons choisie. Nous avons préféré tenter de ramener la majorité vers le cours
fondateur qui avait été le sien en 2007, celui de la Réforme Juste. Nous avons pensé qu’en
rassemblant une force significative pour remettre en avant les propositions et les promesses
de départ du quinquennat, nous donnerions à Nicolas Sarkozy l’espace politique nécessaire
pour revenir à cette politique et la mettre en oeuvre. Pour cela nous avons jeté toutes nos
forces, pour fonder, notamment avec le Parti Radical et le Nouveau Centre, l’Alliance
républicaine, écologiste et sociale. Elle se voulait le second pilier de la majorité. L’objectif,
autour de la candidature de Jean-Louis Borloo, était de peser sur le cours de la politique
immédiatement et présenter lors de l’élection présidentielle un dispositif de nature à
permettre de reprendre le bon cours des réformes pour le pays, et de rassembler les Français.
Après quelques succès, comme celui d’avoir empêché le vote des mesures présentées dans le
discours de Grenoble, l’objectif d’un redressement par un candidat et un débat national
d’ampleur lors de l’élection présidentielle a disparu. Il a été emporté par le renoncement du
candidat qui devait l’incarner, renoncement obtenu par harcèlement, il faut bien le dire, tant
de la part de l’UMP que du Président sortant.
L’UMP, comme le Président et futur candidat ont choisi de détruire la possibilité d’un
second pilier de la majorité qui aurait pesé réellement sur celle-ci et apporté son regard
propre dans la campagne et dans la politique choisie.
À travers une campagne de plus en plus violente, qui s’en prend plus aux personnes qu’aux
idées, l’UMP revient aux classiques du RPR, que nous avons combattu à juste titre si
longtemps. La Droite Populaire, courant de l’UMP qui est aux marches de la droite extrême
est le vecteur des principales propositions du programme de l’UMP pour le quinquennat qui
vient. Tandis que le Président candidat est, pour sa part, dans un tournoiement d’annonces
de réformes, qui paraissent décousues et irréalisables dans l’immédiat.
V – Faire face à la situation : les décisions du Conseil National de novembre 2011
Pour faire face à cette situation, notre Conseil National de fin novembre a décidé à
l’unanimité que les choix étaient ouverts, que nous allions bâtir un programme et nous
prononcer à la lumière de celui-ci et de ce que proposent les candidats, pour la
Présidentielle, au cours de notre Congrès fixé le 24 mars 2012.
Déjà, pour manifester cette ouverture, notre comité permanent avait autorisé ceux qui
souhaitaient participer à la campagne de Manuel Valls, dans la primaire initiée par le Parti
socialiste, qui a réuni près de trois millions de votants. Manuel Valls a brillamment défendu
devant les Français des propositions très proches des nôtres, tant sur le plan économique que
sur le plan de la politique de sécurité ou d’immigration et même l’approche générale de la
politique. Nous ne pouvons considérer, comme anodin ou secondaire, qu’il ait conduit, au
premier tour 150 000 personnes à se déplacer pour dire leur accord avec cette orientation qui
est aussi la nôtre.
Dans un tract national de La Gauche Moderne qui reprenait nos décisions collectives nous
expliquions à la fin de 2011 : « Le temps n’est pas encore venu de prendre position sur un
premier tour dont chacun voit que les contours changent constamment. Aujourd’hui c’est le
temps de l’expression des idées et du débat de fond. C’est ce qui nous mobilise, rejoigneznous
pour définir ce que sera en 2012, un vrai projet de gauche, moderne ».
Cette décision de ne pas prendre position n’a pas empêché notre Président, Jean-Marie
Bockel, (qui nous en avait prévenu par avance) de se rallier publiquement, et de manière très
médiatisée, à Nicolas Sarkozy, trois mois avant la date du Congrès, nous plongeant ainsi
dans un grand embarras.
C’est peu de dire que nous sommes un certain nombre qui ne partageons pas son
engouement.
Nous ne voyons pas comment celui qui n’a pas su, ou pas voulu, résister aux dirigeants de la
droite traditionnelle qui lui ont imposé le retour à une politique RPR, matinée de clins d’oeil
au Front national, pourra demain mener la politique de Réforme Juste que nous attendons et
dont la France a besoin. Nous ne voyons pas comment celui qui a tout fait pour briser la
candidature de Jean-Louis Borloo et l’Alliance constituée autour de lui, s’appuierait sur elle,
demain, pour retrouver l’autonomie qu’il a délibérément perdue face au vieux RPR. Nous ne
comprenons pas quel sens prendrait alors notre présence auprès du candidat Nicolas
Sarkozy.
Nous croyons qu’un autre chemin est possible.
Michel Suchod
Secrétaire Général de La Gauche Moderne

Par la GAUCHE MODERNE 64
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Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 19:22

Gauche Moderne

Section de Pau

 

Chères et Chers Amis,

 

Notre prochaine réunion a lieu le jeudi 26 janvier 2012

à 20h maison de Quartier René CAZENAVE à Pau.

 

Après les vœux de 2012 nous traiterons de la lettre du

Président Jean Marie BOCKEL , nous commenterons

l’actualité paloise et nous conclurons par le pot de

l’amitié avec une galette.

 

Bien amicalement.

 

Le Secrétaire

Gilbert VOIEMENT

 

Par la GAUCHE MODERNE 64
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Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 19:08

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Chers amis,

Nous avons créé La Gauche Moderne en 2007 comme un parti politique de gauche, plus précisément de centre-gauche et d’aspiration sociale libérale dans l’esprit du Club « La Gauche Moderne » que j’avais fondé en 2000 parce que je ne me retrouvais plus dans la manière dont la gauche française traditionnelle avait géré ou proposait de gérer le pays depuis des années.


Ce postulat garde toute son actualité en 2012.

Lorsque, un homme issu de la droite et se présentant comme un véritable modernisateur a été élu à la Présidence de la République et a proposé un programme de réforme dans lequel on pouvait se retrouver assez largement, j’ai accepté l’ouverture politique qu’il me proposait à travers ma présence au gouvernement de la France associée à des forces de droite et du centre-droit.

Ce choix constitutif de La Gauche Moderne comme parti politique ne nous a pas amené à nous renier ;  bien au contraire, nous avons décidé d’être nous-mêmes, de trouver notre place et de faire vivre notre identité propre au sein de la majorité.

Nous avons d’ailleurs participé loyalement à la majorité présidentielle et avons été présents dans l’ensemble des batailles électorales tout en nous engageant activement dans la mise en œuvre d’une politique dont nous avons partagé les succès et les difficultés.

Nous n’avons jamais eu de cesse durant toutes ces années d’organiser également la confrontation d’idées et le débat politique au sein de notre formation.

Aujourd’hui nous pouvons être fiers de notre participation à ce travail de modernisation de notre pays et d’avoir porté l’idéal de la réforme juste qui est au cœur de notre engagement.

Nous avons connu au sein de cet attelage majoritaire des hauts et des bas.

Ainsi, à la fin de 2010, La Gauche Moderne, à travers une lettre ouverte publique a mis en garde ses partenaires de la majorité contre une évolution vers des positions conservatrices de droite traditionnelle dont nous percevions la tentation. Cette période contrastait avec la dynamique que nous avions soutenue avec enthousiasme du discours de Toulon et de l’engagement du Président durant la Présidence française de l’Union européenne au moment de la crise économique et financière en 2008.

Nous ne nous sommes pas retrouvés dans le discours de Grenoble et la mission gouvernementale sur la prévention de la délinquance que j’avais accepté alors avec l’idée de contrebalancer cet épisode controversé n’a pas eu les effets escomptés ;
peu après, mon départ du gouvernement et la fin de l’ouverture ont confirmé ce sentiment de droitisation.

C’est dans ce contexte que nous avons fondé, avec entre autres les Radicaux et Le Nouveau Centre, l’Alliance Républicaine Ecologique et Sociale (ARES) qui se veut le second pilier de la majorité.

L’objectif, autour de la perspective de candidatures de Jean-Louis BORLOO, était de présenter lors de l’élection présidentielle, un dispositif de nature à reprendre le bon cours des réformes pour le pays, y compris par une campagne crédible de 1er tour.

On connait la suite, même si nous continuons à nous impliquer dans l’ARES, dont j’ai été coopté coprésident coordonnateur, avec notamment la perspective des échéances électorales à venir au-delà des Présidentielles.

Dans l’état actuel de la campagne pour les Présidentielles, La Gauche Moderne ne se retrouve pas de manière unanime dans le choix de tel ou tel candidat, je le sais.
Nous avons d’ailleurs eu l’occasion d’en débattre à plusieurs reprises dans nos instances, lors du Bureau politique du 5 octobre, du Conseil politique national du 26 novembre et de notre dernier Bureau national du 21 décembre, dans un climat à la fois franc et fraternel.

Nous sommes convenus que La Gauche Moderne en tant que telle ne prenne pas de position sur l’élection présidentielle avant son congrès qui aura lieu à la fin du mois de mars, ce d’autant plus que d’ici là, nous avons tout à fait la capacité de nous retrouver et d’être plus que jamais force de propositions sur les problèmes de fonds des français, du pays et de l’Europe.

C’est aussi la raison pour laquelle depuis cet automne La Gauche Moderne a laissé à ses adhérents et responsables une certaine liberté d’expression ; ainsi, ceux parmi nous qui ont souhaité participer à la primaire socialiste et notamment à la campagne de Manuel VALLS qui défendait à l’époque des thèses assez proches des nôtres, ont pu le faire sans que cela ne pose problème entre nous. Il en est de même pour ceux qui se sont d’ici là exprimés en faveur de telle ou telle candidature considérant que c’était le meilleur moyen de faire avancer les idées et les solutions qui sont au cœur de notre réflexion.

En ce qui me concerne et après mûre réflexion, j’ai pris la décision, dans la logique de mon choix d’accepter l’ouverture en 2007, de soutenir le Président Nicolas SARKOZY en vue de sa réélection comme Président de la République.

J’ai eu l’occasion de m’en expliquer à plusieurs reprises au sein de La Gauche Moderne et j’ai d’ailleurs levé un coin du voile sur mes intentions à la fin du mois de novembre ce qui, je le sais, a suscité un débat au demeurant constructif au sein de notre parti.

Aujourd’hui, je considère que par-delà nos déceptions, les erreurs ou parfois les dérives que l’on a pu constater, Nicolas SARKOZY est en train de réorienter son engagement politique dans une direction plus conforme à nos attentes et à nos valeurs.

J’estime tout d’abord que l’implication du Président dans la crise économique, financière et sociale que traversent à la fois notre pays, l’Europe et le monde et les perspectives qu’il nous donne pour moderniser la France sans drame, dans ce contexte difficile, sont tout à fait conformes à nos attentes.

Les thématiques qui sont développées actuellement en réponse à cette situation nouvelle et inédite, que ce soit dans le domaine social, fiscal (la TVA sociale) et économique, rejoignent plus que jamais les thèses défendues depuis sa création par La Gauche Moderne.

En face, il faut bien dire que le candidat socialiste, par delà sa victoire aux primaires n’est guère convaincant, pas plus d’ailleurs que ne l’est le programme du candidat du Modem dont les intentions au demeurant restent floues.

Quant à la candidature d’Hervé MORIN, issu lui aussi du rassemblement que constitue l’ARES, et dont j’avais souligné à plusieurs reprises le caractère légitime, on voit bien qu’elle peine à décoller.

C’est la raison pour laquelle, après m’être entretenu avec Nicolas SARKOZY le 3 janvier dernier, j’ai pris la décision de lui apporter mon soutien dès le 1er tour tout en lui précisant que La Gauche Moderne ne s’engagerait pas en tant que formation politique dans l’élection présidentielle avant son congrès du mois de mars.

Je n’ai pas caché lors de cet entretien, les divergences que nous avions pu avoir et dont certaines subsistent encore mais nous avons également évoqué l’importance des points d’accords et des rapprochements qui s’étaient opérés sur le plan de son projet et de sa démarche depuis quelques temps.

Il m’apparait enfin que l’avenir de la France se joue en ce moment-même, semaine après semaine, et que le Président de la République a acquis, de mon point de vue, la stature « du capitaine » expérimenté, compétent et énergique avec de plus une vision d’avenir, à la barre du navire « France » et que cet engagement méritait mon soutien sans attendre.

J’ai également conscience de faire ce choix à un moment difficile pour le Président et pour la majorité et où en tout cas rien n’est joué et c’est pourquoi j’estime que mon soutien prend, dans cette période, toute sa signification. C’est la raison pour laquelle j’ai également proposé au Président, qui l’a accepté, de créer dans les prochains jours avec un certain nombre de nos collègues élus et responsables de La Gauche Moderne qui en seraient d’accord, un « Comité national pour une France moderne autour de Nicolas SARKOZY ». Il nous permettra, avec tous ceux qui voudront bien nous y rejoindre, de créer un effet d’entrainement en direction d’un électorat de centre-gauche, qui ne se considère comme étant ni de droite, ni centriste et qui ne se reconnait plus dans les propositions du candidat socialiste tout en restant réticent à franchir le pas de voter ou de voter à nouveau pour l’actuel Président de la République.

Je tenais comme Président de La Gauche Moderne, à vous faire connaitre ma position avant de la rendre publique. Cette position est certes personnelle mais elle n’est pas neutre, d’autant que dans cette période, la direction de La Gauche Moderne continue de fonctionner en respectant des points de vue de chacun, et j’entends continuer à exercer pleinement, en son sein, ma responsabilité de Président.

Je vous donne rendez-vous à notre prochain congrès et vous prie de croire à mes sentiments très amicaux.


Jean-Marie BOCKEL

 

 

 





 

 

 



 


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Par la GAUCHE MODERNE 64
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Lundi 2 janvier 2012 1 02 /01 /Jan /2012 12:50

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La section de PAU, vous souhaite
une excellente année 2012

 

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Par la GAUCHE MODERNE 64
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Lundi 2 janvier 2012 1 02 /01 /Jan /2012 12:33

 

 

 

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Par la GAUCHE MODERNE 64
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