fédération 64

 


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SECTION DE PAU

Bureau Exécutif :

 

Y. URIETA,
Membre du Conseil permanent national

Coordinateur Région Aquitaine,

J. ALLIEZ-CHIROS, Membre du Conseil national

A. BEGUE, Membre du Conseil national

G. PIERROU, Animateur de la Commission nationale des sports

G. VOIEMENT,    Secrétaire

J. BONNEMAZON, Trésorier

Pour nous joindre: lagauchemoderne64@yahoo.fr

 

 Qui sommes-nous ?

 

Des hommes et des femmes animés des valeurs qui sont : le progrès, l'équité, la solidarité et la justice sociale,

  • Nous refusons les vieilles idées du tout-Etat de l'assistanat et de la déresponsabilisation individuelle;
  • Nous défendons la responsabilisation des citoyens, la dynamisation des entreprises, la modernisation de l'Etat, la maîtrise des finances publiques, la construction de l'Europe politique et l'ouverture de la France sur le monde;
  • Nous soutenons le camp de la réforme institutionnelle et sociale, contre celui du conservatisme;
  • Nous sommes socio-libéraux.


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Nouvelles libertés, nouvelles solidarités, construisons ensemble un monde partagé.

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Jeudi 17 décembre 2009 4 17 /12 /2009 18:53

 

Le Secrétaire Général

 

 

 

Paris, le 15 décembre 2009

 

 


Chers amis,

En extrême fin d’année, le Secrétaire général de La Gauche Moderne s’adresse par la présente aux membres et aux sympathisants de notre Parti pour les solliciter financièrement pour un don.

A titre d’exemple, savez-vous que si vous acceptiez de donner 50 euros à LGM, notre parti pourrait bénéficier de 150 euros ? (On peut naturellement donner moins... ou plus).

C’est qu’en effet, si vous adressez un chèque de 150 euros à notre association de financement, 50 euros seulement resteront finalement à votre charge, les 100 euros restants venant eux en déduction de votre feuille d’impôt sur le revenu, au moment de votre déclaration en mai prochain.

LGM, qui va passer en 2010 à une autre dimension, a bien besoin de trouver des financements complémentaires.

Nous allons en effet nous doter d’un site internet de grande capacité (mais forcément coûteux) qui sera opérationnel le 8 février ; nous allons mener 22 campagnes régionales, lancer des publications (le livre « Plus belle la gauche » sortira en librairie début mars ; y seront exposées une sélection de nos thèses sous la plume de Marc d’Héré et de Gilles Casanova), monter des colloques (réservez déjà votre samedi 23 janvier dans l’après-midi pour le colloque de LGM « les gauches dans la crise », à la maison de la Chimie, 28 rue Saint-Dominique à Paris).

En attendant cette belle année qui vient, tous mes vœux vous accompagnent vous et vos proches, et je vous souhaite de joyeuses fêtes.

Bien à vous,

Michel SUCHOD         
        

PS : Pour bénéficier des avantages fiscaux :
1- Les chèques sont à libeller à l’ordre de "Association de financement de La Gauche Moderne".
2- Ils doivent être datés au plus tard du 31 décembre 2009 même s’ils nous parviennent au début janvier 2010.
3- Les dons sont à adresser à La Gauche Moderne, 89, boulevard Magenta, 75010 Paris.

NB : Si de plus amples informations s’avéraient utiles, on peut joindre le trésorier national Patrick Compte au 06-08-60-97-22

www.lagauchemoderne.org

89, boulevard Magenta – 75010 PARIS

 
Par la GAUCHE MODERNE 64
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Jeudi 17 décembre 2009 4 17 /12 /2009 18:51
La Gauche Moderne  est un parti de gauche, animé par Jean-Marie Bockel,  qui a choisi de soutenir la politique de réforme juste voulue et appliquée par le Président de la République.  C’est encore un petit parti, mais un parti qui a une grande ambition, être l’acteur principal de la rénovation de la gauche,  en rénovant ses idées, son projet, son programme.

 

 

Nous devons d’abord admettre que  la mondialisation est un fait qu’il est  vain de nier.  Si nous devons nous protéger des menaces qu’elle recèle, comme la financiarisation à outrance de l’économie, nous devons savoir saisir les opportunités de développement qu’elle nous offre.

             En encourageant le rôle régulateur des institutions internationales, les programmes internationaux de recherche et les mécanismes d’aide au développement, nous en ferons le cadre où se développeront des politiques coordonnées  de réduction des inégalités,  de développement durable, de protection des ressources naturelles et d’utilisation de nouvelles sources d’énergie.

  

L’Union Européenne contribuera à cet objectif de bonne gouvernance mondiale et de développement équilibré, en s’affirmant comme  un acteur influent de la scène internationale.  La volonté de coopération internationale multiforme, politique, économique, environnementale et pour la paix,  la défense exigeante des droits de l’Homme,  la  solidarité avec les Etats-Unis dans leur lutte  contre le terrorisme, la concrétisation du projet d’Union   pour la Méditerranée,  l’affirmation d’une politique européenne d’immigration concertée et de co-développement, en seront tout à la fois  les bases et les outils.

 

            Nous voulons une Europe politique, dotée  d’institutions démocratiques lui permettant  de décider et de développer des politiques communes.  Nous voulons  asseoir son modèle économique et  social sur le dynamisme économique, la flexisécurité, et la lutte contre les inégalités,   réorienter les efforts budgétaires et les investissements vers les secteurs d’avenir, vers la recherche et l’innovation, la formation,  la solidarité inter régionale.

           

 

Sur le plan national, nous voulons un Etat centré sur ses missions essentielles, avec une place particulière donnée à l’éducation, à la justice, à la sécurité, qui est un droit pour le citoyen  et exige politique de prévention, fermeté dans la sanction, aide à la réinsertion.

            Nous voulons un Etat qui, agissant par l’orientation, l’incitation, l’évaluation, plus que par la réglementation, soit doté d’une administration aux statuts moins rigides  et dans laquelle puissent être valorisées,  l’initiative et la responsabilité. Un Etat  aux dépenses de fonctionnement limitées, retrouvant  la capacité de dégager des marges de manœuvre budgétaires, au bénéfice des politiques sociales et des investissements d’avenir.   Nous faisons le choix d’une organisation régionalisée. Les collectivités locales seront dotées de compétences étendues et  exclusives, soutenues par des ressources propres.  Contre le dogme stérilisant de l’uniformité, la diversité de structure et de fonctionnement deviendra une réalité et la plus grande place sera accordée aux initiatives et  aux interventions des acteurs locaux et du monde associatif.

  

Nos  services publics répondront d’autant mieux à leurs objectifs d’utilité sociale et de solidarité, comme   aux nécessités de l’efficacité, qu’ils pourront  disposer  d’une large  autonomie  de moyens et de décision, et  qu’ils s’inscriront dans le cadre d’une concurrence régulée, comme d’une coopération public/privé étendue.

 

 

Nous voulons favoriser le rôle positif du marché, créateur de richesses, tout en permettant à une régulation d’en corriger, si nécessaire, les injustices et les incohérences.  Nous voulons une concurrence loyale, source de créativité, condition de la croissance et des  gains de pouvoir d’achat et  qui, en s’opposant aux situations héritées et de monopole, facilite   la  mobilité et la promotion sociale. C’est la libération des énergies, l’initiative, la concurrence qui permettront le développement.  C’est le développement qui nous donnera les moyens de la solidarité.

 

 Refusant l’égalitarisme formel, les politiques de redistribution non ciblées, nous voulons une égalité des chances ou   une « égalité des possibles » permettant à chacun de maîtriser son destin.  Pour corriger concrètement les inégalités, nous  concentrerons les moyens de la solidarité  d’abord sur les plus vulnérables, nous défendrons la proportionnalité des contributions et  le versement des prestations sous condition de ressources,  nous lutterons contre toutes les discriminations.

 

             Nous refusons les situations acquises, les privilèges, les statuts rigides et  exagérément protecteurs.  L’éducation et la formation, l’incitation à l’emploi, le soutien aux initiatives dans nos villes et nos banlieues, devront permettre à chacun  d’avoir sa chance, et d’en retrouver une en cas d’échec.  Notre  politique sociale se doit d’être  d’abord    un tremplin, avant d’être, lorsque nécessaire, un filet de sécurité.

 

            Pour permettre à la France de poursuivre   sur le chemin du plein emploi, nous privilégierons la flexisécurité,  la responsabilisation des acteurs, le soutien aux  individus plus que la protection des activités ou des  emplois condamnés. Une politique de croissance durable, la formation tout au long de la vie, l’incitation à la responsabilité et à la mobilité, l’assouplissement négocié du droit du travail, la conditionnalité des aides et des prestations en seront les principaux moyens.

 

 

C’est sur ces bases, adoptées par la plupart des mouvement sociaux démocrates et sociaux libéraux d’Europe, que se fera la rénovation de la gauche.  Or cela n’est pas envisageable pour le parti socialiste. Non pas que ses leaders soient moins intelligents ou moins imaginatifs que les autres, mais parce que la situation politique dans laquelle ils sont placés le leur interdit.

  

             D’abord parce que la majorité de leurs militants, comme  leur clientèle politique (majoritairement agents de la fonction publique et employés moyennement qualifiés) craignant d’être les victimes du changement qu’une rénovation impliquerait, s’accrochent à leurs statuts ou à leurs  droits acquis. Le parti socialiste qui n’a jamais fait vis-à-vis d’eux la pédagogie nécessaire, ne prendra pas le risque de les inquiéter et de perdre leur vote. 

Ensuite parce que les socialistes  ne peuvent se passer au 2ème tour, des voix du PC, des divers alter mondialistes, et de celles de l’extrême gauche. Or ces mouvements n’accorderont jamais leur soutien à un parti qui se prononcerait pour une politique du type de celle indiquée plus haut. Le PS, (en admettant qu’il le veuille ce qui est loin d’être évident), ne pourra donc pas s’engager de manière sérieuse sur la voie de la rénovation.

Or, en France comme ailleurs, cette rénovation se fera. Elle ne pourra donc venir que d’un mouvement dégagé de cette clientèle et de ces alliances qui conduisent à l’immobilisme.

 

 La Gauche Moderne  peut et veut  être le parti qui  rassemblera tous ceux qui sont prêts à ce choix courageux et indispensable de la rénovation de la gauche et veulent contribuer au succès de la politique de réforme juste, dans le cadre de la majorité présidentielle.

 

Marc d’Héré

GAUCHE MODERNE Pays de Loire

Par la GAUCHE MODERNE 64
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Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /2009 20:02

Redonner à la France un grand projet d’avenir 

                                                                                  

                                                                                  

 

La Gauche Moderne se réjouit de la feuille de route que le Président de la République a assigné à l’emprunt national, lors de la conférence de presse qui s’est déroulée aujourd’hui : investir pour accroître le potentiel de croissance économique de la France et orienter cet investissement autour de quelques priorités stratégiques, privilégiant les secteurs d’excellence, vitaux pour l’avenir de notre pays.

L’investissement sur l’avion du futur, le navire économe, Ariane, la recherche et le développement, l’enseignement supérieur sont autant d’exemples parmi tant d’autres des retombées positives que notre pays est en droit d’attendre pour retrouver foi en son avenir et en son talent.

L’idée de l’emprunt entraîne naturellement l’adhésion d’une formation soucieuse de voir prévaloir l’intérêt général et celui des générations futures.

Et même si La Gauche Moderne imaginait un montant plus élevé que celui finalement adopté - 35 milliards - afin de conforter un pacte national éprouvé par la crise, notre formation politique souscrit aux priorités annoncées par Nicolas Sarkozy, qu’il s’agisse de l’enseignement supérieur, de la formation, de la recherche ; de l’industrie, du numérique ou du développement durable.

Le Président a choisi de maintenir un cap volontariste qui requiert l’intervention de l’Etat afin de créer les conditions d’une reprise durable de la croissance. C’est le cœur de cette politique que nous avons choisi de soutenir, contre tous les conservatismes.

Nous réaffirmons qu’un emprunt n’a jamais appauvri une nation dès lors qu’il correspond à la construction d’un actif, d’au moins égal montant.

L’esprit de ce grand emprunt, qui allie l’intervention de l’Etat aux potentialités innovatrices des entreprises, de la recherche et de l’université, sera un levier pour restaurer la confiance et renforcer notre pacte républicain.

 

 

La Gauche Moderne

 

Par la GAUCHE MODERNE 64
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Dimanche 13 décembre 2009 7 13 /12 /2009 20:52

Gauche Moderne

             Section de Pau

 

Chères et Chers Amis,

 

Je vous confirme notre réunion de section

           Jeudi 17 décembre 2009 à 20h

      salle 701 complexe de la république

 

Ordre du jour :

-          compte-rendu du conseil national du 5 décembre

par jeanine Alliez-Chiros avec un point sur les

régionales.

-          les illuminations de noël à Pau par Albert BEGUE

complété par les problèmes locaux avec Yves URIETA .

        -     le point sur les Groupes de travail.

 

Bien amicalement.

Le secrétaire

Gilbert VOIEMENT

Par la GAUCHE MODERNE 64
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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /2009 21:33

La Gauche Moderne se félicite des mesures annoncées pour lutter contre la distribution de bonus excessif aux traders par les organismes financiers (au-dessus de 27 000 euros). Il est temps de donner des signes forts aux banques pour leur rappeler que les Etats les ont soutenues l’an passé, non pour redevenir des centres de spéculation mais pour financer la création de véritables richesses, seules garantes de l’avenir de notre société. Ce qu’il faut c’est aider les PME et les PMI, pas spéculer sur l’or, le pétrole ou le sucre.

Mais la France, seule, ne pouvait donner ces signes sans risquer d’affaiblir ses capacités concurrentielles de marché. En cela l’initiative commune avec le gouvernement britannique, qui a autorité sur la City, est un remarquable pas en avant.

Il faudra aller plus loin, associer tout l’Eurogroupe et toute l’Union à cette politique, à ce train de mesures qui n’est que la mise en œuvre conséquente des décisions du G20.

Aller plus loin, c’est aussi mettre en chantier une taxe, par nature minime, sur les transactions financières, outil de réorientation de l’épargne vers l’industrie, aujourd’hui véritablement aussi nécessaire, que possible.

La Gauche Moderne observe cependant qu’une campagne d’opinion s’exerce depuis quelques semaines pour infléchir l’orientation de l’exécutif, par divers moyens. Ici, certains exagèrent les perspectives et les rythmes de sortie de crise. Là, ils invoquent l’argument des déficits publics pour fragiliser l’idée de grand emprunt, qui distingue pourtant la mauvaise dette, du financement indispensable des investissements productifs. Elle y voit la manœuvre des conservateurs qui ressurgissent et qui, visent en réalité à affaiblir la stratégie mise en œuvre par le Président de la République pour réguler et refonder le capitalisme.

Au moment où l’Euro est dangereusement surévalué pour nos emplois, où la Grèce est en danger de faillite, on ne peut faire comme si rien n’avait eu lieu, et que la politique passée devait reprendre ses droits.

La France, grâce aux choix de ses dirigeants, est engagée dans une redéfinition du modèle de l’économie, plus tourné vers la création de vraies richesses que vers l’exploitation sans fin de bulles spéculatives qui éclatent régulièrement faisant des dégâts colossaux, que le monde du travail finit par payer.

La Gauche Moderne
Par la GAUCHE MODERNE 64
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